« Ne regαrdez pαs en arrière & ne pleurez pαs sur le pαssé, cαr il est pαssé, & ne vous en fαites pαs pour le futur, car il n`est pαs encore αrrivé . Vivez dαns le présent & fαites-en quelque chose de mαgnifique qui vαille lα peine qu`on s`en rαppelle . » ____________________________________________________

« Ne regαrdez pαs en arrière & ne pleurez pαs sur le pαssé, cαr il est pαssé, & ne vous en fαites pαs pour le futur, car il n`est pαs encore αrrivé . Vivez dαns le présent & fαites-en quelque chose de mαgnifique qui vαille lα peine qu`on s`en rαppelle . » ____________________________________________________
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Le désire ténébreux de jouer avec le feu

Bienvenue .

Ceci est une fiction . Une histoire, un dépotoir, un bordel orgαnisé . Un dégueuli de lettres, de phrαses, teintées de ponctuαtion pour lesquelles j`αi pαssé des nuits blαnches à mêler mon c½ur à l`encre qui se déposαit sur pαpier, αux mots(mαux) qui défilαient sur l`écrαn . Une histoire sortant de mon imaginαtion, inspirée d`un groupe de musique αimé, détesté, moqué, ignoré .
Qu`importe .

Lisez, aimez, détestez, interprétez, vivez .










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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 09:49

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 17:10

Chapitre 1Sent myself to out of space. A better place. Gotta win the human race. Forever & Never.

Chapitre 1Sent myself to out of space. A better place. Gotta win the human race. Forever & Never.

____________ C'était le début de la fin, mais ils ne le savais pas encore.
_______________________

"Ce soir. La lune est claire & le ciel dégagé. On pourrait croire en un bon présage, mais cela serait encore un espoir. Espoir qui devra s'avérer faux. Puisqu'il en a toujours été ainsi. Je fâche & exaspère. Provoquant maintes colères. Il y a cette envie qui me tord le ventre. Ce désir profond qui envahit chaque particule de mon corps. Il n'y a pas d'avenir. Un avenir de fou. D'un autre côté, il y a ce petit problème. Vas-y enfoiré. Empare-toi de mes pensées, de mon cerveau tout entier. De mon âme, de mon corps pendant que t'y es. C'est quoi ce bordel ? Je n'y comprends rien. J'aimerais te dire. J'aimerais te faire. Les " j'aimerais " n'ont jamais conduit à rien catin. Tu devrais le savoir à force. T'es la comme une conne. Seule. Tu vois bien que tu pètes un plomb. T'aimerai taper un rail de la taille du Japon. T'aimerai prendre un exta gros comme la France. T'aimerais oublier. Arrête avec le verbe "aimer". Tu ne sais même pas ce qu'il veut dire. Tu t'y refuses. Rien qu'à l'idée tu glousses & ricane bêtement. Tu ne sais pas ce que c'est de vivre normalement. Alors vas-y. Pleure. Crie. Râle. Soupire.Rigole."

Fais ce que tu veux Lena, ils ne sont plus là pour le voir désormais.
Il n'en auront qu'un pauvre échos déformé
.

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Partie I

Rêver nos désirs & vivre des ainsi soit-il



Si vous entendez parler de moi, vous entendrez surement que je suis folle, que je suis une salope et que je suis profondément méchante voir mauvaise. Je suis le parfait cliché de la sale petite bourgeoise. A la question de ce que je fais de ma vie, j'y réponds pas grand-chose, ce qui est vrai & faux à la fois. Je ne fais rien qui est inutile comme travailler ou allez au lycée mais je sort chaque nuit dans les boites de nuit les plus selects de la capital, je sort avec les garçons les plus beaux et dine chaque soirs dans les meilleurs restaurants. Née d'un père Président Directeur Général, d'une mère qui a succombé aux trop plein d'argent, j'ai été élevé par leurs cartes bancaires. Née avec une petite cuillère en argent dans la bouche, Je peux tout faire puisque je peux tout acheter. Je vis dans un monde pourri et superficiel qui est celui ou l'argent règne en masse. Mais ce monde je ne peut le renier car c'est le mien. J'y ais ma place, Je fais partie de toutes ces filles et fils de dépenses. Quitte à être détestée, qu`importe ? Vous me méprisez certes, mais vous m`enviez. J`incarne tout ce que vous aimeriez être, en apparence du moins...
Je m'appel Lena & je suis Parisienne. Etant Belle, Riche et Intelligente j'ai tout les atouts pour me construire un avenir glorieux. Oui, car plus tard j'épouserais un homme au moins aussi riche que papa si ce n'est plus, je suis prédestinée à cette vie si délicieusement futile. Car travailler ne rentre pas dans mes nombreux talents, je me ferais entretenir et c'est tout. Tout comme les femmes de ma familles. Avouez que vous me prenez pour une sacré conne en total look Dior & Prada, aux sourire niai et aux ongles manucuré. Vous avez tord de me sous-estimer, je suis bien pire que ça. La compétitions est rude ses dernières année et ma beauté est une arme qui ne laisse indifférent aucun de vous. Même pour nous la vie n'est pas facile. Enfin, pour l'heure, ça va pour moi. Ma seule préoccupation est la tenue que je vais porter aujourd'hui. Je dine avec Stéphan mon tuteur. Oui car mon cher papa plein aux as ne va pas nous élever moi et ma petite s½ur. Ha nan, il est bien trop occupé avec son éreintant labeur a donner des ordres aux autres, alors il a demandé à Stéphan de faire le sale boulot à sa place en lui donnant des ordres précis puisqu'il ne sais faire que ça. Pour lui un coup de téléphone tout les deux mois et il a fait son travail de père. En attendant je me demande ce que me veut Stéphan, apparemment il veut me parler d'une chose importante, mais sans plus de détail, ce qui me ronge de curiosité. Je reste plantée au milieu de ma chambre en string, clope au bec à chercher des habits à me mettre. Sans grande conviction, je finis par enfiler un jean cigarette, un T-shirt blanc et mes escarpins assortie. Je jette un coup d'½il à ma montre, vingt heure trente passé, je suis déjà en retard et mon taxi doit m'attendre depuis déjà un moment. J'attrape mon sac et met mes lunettes de soleil avant de quitter mon appartement en sautillant, le c½ur léger.


Restaurant, Le Flandrin. _____
Je cherche Stéphan dans le restaurant bondé, mes lunettes de soleil obscurcie ma vue ce qui rend la tache plus difficile mais je préfère cela plutôt que l'on voie mes cernes du a mes fresques nocturnes. Je l'aperçois enfin. Je me faufile entre les tables et me plante devant lui pour qu'il daigne lever les yeux vers moi.


- Trente minutes de retard seulement, tu as fait vite dis moi.

Je m'écroule plus que je m'assois sur la chaise sans répondre a sa remarque, ce n'est pas la peine. Je laisse mon esprit errer en regardant par la vitre les voitures passer. Il me parle de chose et d'autre. Je réponds vaguement, quand je réponds. Un serveur viens prendre notre commande et je choisie des tomates mozzarellas pendant qu'il hésite entre deux choix. Une fois commande prise on me sert du vin.


-Lena, j'ai à te parler. Cela fait déjà dix mois que tu as quitté Londres pour Paris.
-Neuf ! Je le coupe.
-J'aimerais que tu me dises ce que tu compte faire de ton année...
-je ne compte rien faire de mon année.

Il me jette un regard noir. Mon insolence l'énerve ce qui me fait jubiler intérieurement.


-Tu veux bien retirer tes lunettes de soleil quand je te parle ?!

Je les retire pendant qu'on nous apporte nos plats. Je n'y touche pas. Je veux seulement savoir la raison de ce dinée et me casser. En face de moi il y a un grand miroir. Je fixe mon reflet en me demandant qui est cette paumé en face de moi. Je me reconnais à peine. Mon habituelle teint matte est devenu blafard car ma peau n'a pas vue le soleil depuis un moment à force de dormir le jour et sortir la nuit. Mes cernes sont plus grosse que jamais mais mes yeux vert étincèlent toujours autant et mes cheveux couleurs chocolat brillant son repartit sur mes épaules, tombant sur ma poitrine.


-...Je pense que tu dois t'assumer un peu, voir autre chose, c'est pour ça que je t'ais dégoté un travail.
- Qu...Quoi ?

Je le regardais à présent les yeux rond en m'imaginant déjà être caissière ou serveuse. L'horreur...


-Ne tend fait pas. Tu travailleras que de temps en temps. Enfaite J'ai une ancienne connaissance, pas vraiment un ami, qui cherchais une interprète pour ces petits protéger quand ils voyagent. Ils sont assez connue dans le monde de la musique et du coup il voulait une personne de confiance, sur qui il pouvait être sur qu'il n'irait pas tout raconter aux journalistes et je t'ais donc immédiatement proposer. Il semblait nerveux de ma réaction, il jouait avec sa serviette sans me regarder pendant que je cherchais ou il voulait en venir. J'en ais parlé à ton père et il est ravie finit-il par dire en me faisant un petit sourire.

-Alors c'est ça ton travail ? Interprète à mi-temps pour des stars ? Je répondis en grimaçant mais soulagé de devoir être ni caissière, ni serveuse.
-Tu parle couramment quatre langues dû à tes voyages et tu a leurs âges. Tu a le profil parfait pour ce boulot.

Stéphan m'expliqua plus en détail ce travail. Je serais interprète d'un groupe Allemand mais il a refusé de me donner leurs noms sous le prétexte que je le découvrirais demain, puisqu'ils donnent un concert sous la Tour Effel en l'honneur de la fête de la musique. Selon lui je n'aurais pas grand-chose à faire, je devrais simplement leur traduire les interviews, les accompagner un peu partout en leur disant ce qu'ils devront dire et apprendre des phrases toutes faites au chanteur lors des concerts. Bien entendue c'est hors de question pour moi de travailler. Mais je préfère me taire plutôt que de commencer une dispute avec lui. Mon portable posé sur la table sonne, je décroche aussitôt. C'est Anne-Sophie, elle me demande ce que je fou, que tout le monde est au Ritz et qu'il ne manque plus que moi. Je lui réponds que j'arrive et je raccroche. Je dis au revoir a Stéphan et celui-ci me répond qu'il viendra me chercher vers dix huit heures et qu'il me conseil de me coucher tôt pour être un forme demain.


La bonne blague.

Je chope un taxi qui mon conduit vers le Ritz. Dans la voiture j'appel mon père pour qu'il règle cette histoire de travail. Il répond a la troisième sonnerie, je n'ais pas à me plaindre, il répond c'est déjà bien. Je lui explique que ce très cher Stéphan veut que je travail et qu'il n'y a pas moyen. Il m'écoute à moitié et me répond qu'il trouve que c'est une bonne chose pour moi. Je lui fais une crise mais ca ne marche pas. Il me menace de me couper les vivres si je n'écoute pas Stéphane et je raccroche folle de rage. Le taxi s'arrête devant l'hôtel et je lui donne un billet de cents euros, contente de gaspiller l'argent de mon conard de père.

Je m'imprègne de l'odeur de cigarette, de la fumé et de la musique étourdissante. Je me sens bien. Dans mon élément. A peine arriver qu'Anne-Sophie & Natasha me saute littéralement dessus.


-Putain tant a mis du temps à arriver. Me dit Natasha une bouteille de champagne à la main.
-J'ai été retenue au Flandrin. Dis-je de mauvaise humeur en m'allumant une cigarette.

Les minutes passent, les cocktails aussi. Je me sens vaseuse à danser comme ça depuis un bon moment à présent. Je ne vois plus rien distinctement et ne reconnais plus personnes. Je chancelle et me rattrape aux personnes les plus proches ou aux mobiliers. Je me repose un instant contre le mur, essayant de remettre mes idées en ordre, mais rien à faire je suis trop bourrée pour ça, comme d'habitude. Raphaël arrive vers moi il ce penche à mon oreille et me murmure :


-Je m'ennuie, je cherchais une nouvelle distraction
-Tu es venu au bon endroit, alors.

Dénuée de toute gêne ou de pudeur, je lui pris la main, et l`entraina avec moi, lui ce laissant faire, amusé et intrigué. Je saisis au passage un Cocktail fruitée, et main dans la main, guidai mon nouveau partenaire à travers la piste de danse, puis dans la salle de bain. Il ferma rapidement la porte derrière nous, enclenchant le verrou, puis ce pencha à nouveau pour m'embrasser, me plaquant contre le mur. Ses mouvements ce faisaient sauvages et tendres à la fois, je lui griffais le dos, passant mes mains sous sa chemise. J'arrachai presque sa cravate et la mit dans ma bouche tout en lui lançant un regard provocateur. Il enleva mon pantalon, laissant dévoiler chaque centimètre de ma peau, lentement. Il passa mes cuisses entre sa taille et remonta sa main de bas en haut tandis qu'une reposait sur ma poitrine. Il fit glisser mon string sur le carrelage froid et sans aucune gêne, ni attente, guidé par notre désir qui n'attendait qu'à être consumé il pénétra en moi. Je gémis et sentis son râle dans mon oreille. Je lui murmurai d'y aller plus vite, sa voix grave prononçant des paroles inaudibles, à mesure que la cadence s'accélérait, à rythme irrégulier.


-Tu été ou ? Me demanda Julien intriguer.
-Aux toilettes.
Ce qui est la strict vérité.

Quatre heures du matin et tout le monde est complètement défoncé. NOR-MAL. La musique est toujours aussi forte mais plus personne ne bouge ou ne danse. Je regarde Natasha mettre deux grammes de coke sur la table et de ce faire une trace avec un air dégouter. Je saisie le joint que me tend un mec que je ne connais même pas. J'étouffe ici, il fait trop chaud et j'ai mal à la tête.


-Elle devient quoi Gaby au faite ? Me demande Julia à ma droite.
-Toujours fidele a elle-même, elle vient a Paris dans une semaine. Je lui réponds en haussant les épaules mais en souriant malgré moi a cette pensée.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 10:09

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:20

Chapitre 2 : Keen'V Je lui fait du bien , tout en lui fesant du mal...

Chapitre 2 : Keen'V  Je lui fait du bien , tout en lui fesant du mal...
Je les regardent ce taper quelques lignes de coke en me demandant ce que je fait là alors que je pourrais être tranquillement chez moi à regarder un DVD, à écouter le dernier album de Jean Racine ou même pourquoi pas à dormir. Je suis complètement bourré, je ne sais plus ce que je fais, ni ce que je dis depuis un moment maintenant. Je tente de me lever Mais mon esprit étant loin d'être clair, je chancelle et me rattrape à julien. Je ferme les yeux, ma tête tourne, m`empêchant de garder l`équilibre ou de rétablir mes repères dans la chambre luxueuse. Je saisie un glaçon dans le bac de champagne de ma main droite et le pose sur mon front. Mon vertige passe petit à petit, j`ouvre à nouveau les yeux : la salle tournoie moins, un sourire niais est plaqué sur mon visage. Je m`éloigne en essayant de marcher droit, et sort de cette chambre si étouffante. Je quitte l'hôtel en titubant. J`ouvre la porte, et je sens quelque chose -ou plutôt quelqu`un- me rentrer dedans .Une main m'attrape par la taille, quant à moi, je me retiens contre le mur, attendant que les effets du choc passent, et que ma tête cesse de tourner à nouveau. J`ai l`impression qu`elle va éclater.


-Fait chier ! Je murmure les dents serré.
-Oups désolé, sa va ?
-Pas vraiment, dis je d'une toute petite voix, sans ouvrir les yeux.

La personne cesse de me tenir et je l'entends discuter avec une seconde personne se qui m'indique qu'ils sont plusieurs. J'ouvre les yeux, lentement, la rue vacille autour de mois. Je n'ais plus la force de parler, ni de me tenir debout, il me tient fermement, heureusement.


-Viens, il faut que tu t'assois.

Je ne bouge pas. Je ne les connais pas, je me méfis. Après tout, il est pas loin de cinq heures du matin et même si je suis complètement ivre je sais que je dois me méfié. L'inconnu comprend aussitôt et me montre le banc à deux mètre de nous.


-Vertrau mir.

C'est mots résonne en moi et me fond l'effet d'une décharge électrique. Je décide de lui faire confiance, qu'importe les conséquences. C'est toujours mieux que de rester sur ce trottoir a cuver toute seule.
Il me porte plus qu'il me tien et nous nous asseyons sur un banc. La personne s'assoie à ma droite et une seconde personne s'accroupi devant moi. Je sens leurs odeurs, ils sentent bon alors que moi je dois sentir l'alcool a des kilomètres. Ils on l'air inquiet, faut dire que je suis dans un sale état.


-Sa va mieux ?
-Ouais sa va mieux merci. Je réponds sans grande conviction. J'ai simplement un peu trop bue.

-Tu étais seule à l'hôtel ?
-Nan, j'étais avec des amis mais j'ai préféré leurs fausser compagnie...

Je relève ma tête essayant de distinguer ces personnes qui m'ont aidé, mais dans l'obscurité, c'est plutôt difficile, malheureusement.


-Tes toute pâle. Tu devrais rester dormir à l'hôtel.
-Heu...nan mon taxi va pas tarder à arriver.

Sur ces paroles mon taxi arrive -c'est pas trop tôt-. j'essaye de me lever mais ma tête retourne aussitôt, ma tête bourdonne et mes jambes vacilles. Je tombe littéralement sur celui qui ce tenait devant moi. Heureusement il me rattrape. Il m`accompagne à mon taxi, en veillant bien à ce que je ne trébuche pas, et en me tenant fermement par le bras. J`ai honte de moi, même dans l`état dans lequel je suis, je réalise que je suis pathétique, mais demain je m'en souviendrai pas et je ne les reverrais jamais. La personne me fait rentrer dans la voiture, et parle au chauffeur, je ne parviens pas à distinguer ce qu'il lui dit. Je ferme les yeux, enlève mes talons, et m`imprègne de l`odeur de cuir de mon siège. La porte s`ouvre, de même pour mes yeux. Un visage aux traits fins se trouve face à moi, je devine que c'est celui qui m'a aidé, c'est la première fois que je vois de façon aussi distincte. Ces traits de visage son fin et c'est yeux noir. Je le remercie, il me fait un sourire magnifique et ferme la portière. Pendant tout le trajet je lutte pour ne pas m'endormir de peur que ces mystérieux inconnues ne sorte de ma mémoire...


Mardi 21 Juin - 18H30. J`émerge difficilement de cet état comateux qui me donne mal au ventre et à la tête. C`est Stéphan qui m'a réveillé scandalisé par mon état déplorable à cause de mes fresques de la veille. J'étais sensé me coucher tôt pour être en forme aujourd'hui, ce que je ne suis absolument pas. Stéphan me traine parmi une foule de personnes pour accéder à un coin VIP du concert au pied de la tour Effel. Sauf que je ne suis pas en mesure d'écouter de la musique, de me mélanger à la foule ou même de marcher. Le bruit me fait terriblement mal aux oreilles et résonne dans ma tête déjà très douloureuse. Le regard vide, je laisse mes songes vagabondé. Je repense a cette nuit : que j'ai laissé mes amis en plan, à la vingtaine d'appel d'Anne-Sophie et de Julien qui ce demandent ou je suis et dont je n'ais pas répondue mais surtout à ces deux inconnues qui m'on aidé. Je ne me rappel pas de grand-chose mais je sais que sans eux je serais surement encore devant le Ritz. Stéphan me met un coup de coude dans les cotes en me montrant avec frénésie la scène :


-Regarde Lena ! C'est eux : les Tokio Hotel.
Je les fixes un moment, leur nom me dit vaguement quelque chose, leur musique me dit absolument rien mais leurs visages me semble familiers.


-Ils me disent quelque chose ...Je murmure plus a moi-même qu'à Stéphan.
-Tu a du les voir dans des magasines je pense. Me répondit celui-ci en souriant.

Je scrute le visage du chanteur. Je sais que ce n'est pas dans les magasines que je connais ce visage, mais je n'arrive pas à me souvenir ou j'aurais pu l'apercevoir. La chaleur s'intensifie et je plaint la foule qui est entassée devant la scène. Je relève mes longs cheveux pour aéré ma nuque humide, un homme d'une trentaine d'année s'avance vers nous, tout sourire, il sert la main de Stéphan puis la mienne :

-Bonjours, dis-je d'une petite voix en allemand.

-Bonjours, je suis David la manager du groupe. Alors tu connais Tokio hôtel ? Il poursuit en montrant la scène du doigt.

-De nom seulement. Je réponds automatiquement.

David échange un sourire avec Stéphan puis ils me regardent tout deux avec ce même sourire conquit :


-Je t'avais dit que Lena était faite pour ce travail.

-Oui c'est vrai, tu avais raison, elle est la personne idéal. Répondit David a Stéphan, puis il reprend en me regardant avec ces même yeux rieur : Je suis sur que tu va bien t'entendre avec les garçons, ils ont tous a peu prés tous ton âge.

En me disant que sa m'étonnerais que je m'entende réellement avec eux, à moins que luxe & luxure soient autant leur passion que la mienne, je réponds avec un sourire des plus focus :

-J'en suis sur aussi.

J'ai conscience que cela va chambouler ma vie. Je sais que si je me serai acharné à refuser j'aurais réussi à faire renoncer Stéphan, mais une partie de moi a envie de ce changement, que je ne peux pas continuellement ne rien faire de ma vie. J'ai besoin d'un changement radical. Peut-être LE changement que j'espérais trouver en quittant Londres pour Paris et dont je n'avais pas réussi à avoir.


Reprendre tout au début, a zéro.
Tout recommencer.

& Aujourd'hui sera le premier jour du reste de ma vie.


Vingt heures. Lena ce tenait à présent dans le hall du plus grand hôtel de Paris, le Ritz. Ils avaient signé le contrat et à présent Lena allait faire connaissance avec le groupe. Le manager fit à la jeune fille un geste de le suivre, Stephan sur ses talons. Elle examina chaque couloirs, ascenseurs et escaliers, espérant de revoir ses « sauveurs » de la nuit dernière. Elle ce demandait si elle les reconnaîtrait, bien qu'elle savait que ce ne serais surement pas le cas. Mais elle avait l'infime espoir que eux la reconnaitrait et qu'il viendrait la voir. Son c½ur battais à chaque nouveaux couloirs parcourue, mais elle était déçus car ils étaient tous désert. Elle redoutait aussi de rencontrer ces amis, qu'ils lui demandent ce qu'elle fait là. Elle ne leurs avait pas dit qu'elle travaillait et ne contait pas leurs dire d'ailleurs. Elle aperçut une personne, son c½ur s'empara, c'était peut-être l'un d'eux. Mais elle fut vite déçus quand elle reconnue Raphaël. Il vint à sa rencontre avec son habituel sourire charmeur :

-Que fait tu là Lenny ? Tu as oublié quelque chose hier soir ? Comme ton string !?


Heureusement que David et Stéphan la laissait seule en lui indiquant le numéro de chambre car les belles paroles du jeune homme les aurait laissé perplexe. Elle prit un air hautain et lui répondit:


-Nan, je te remercie mais je l'ais.

Raphaël ne se laissa pas surprendre par le ton froid de la jeune femme et il la saisie par la taille en lui murmurant :

-Les rumeurs ne sont pas fausses, t'est vraiment un bon coup beauté, on remet ça quand tu veux.

Sur cette belle phrase, il lui mit une petite tape sur les jolies fesses rebondit de Lena et partit sous le regard noir de celle-ci.

Lena pouvait facilement passer d'une humeur joyeuse à une très mauvaise en deux secondes et à ce moment là, c'était le cas. Malgré son manque de sommeil et sa gueule de bois, David avait réussis à lui faire voir ce boulot sous un autre ½il, elle c'était fait une raison et l'aborder d'une manière positive. Mais c'était déjà fini. Cette abruti avait réussis à la mettre d'une humeur exécrable et c'est une tout autre Lena qu'avait rencontré le manager qui frappa à la chambre numéro 258.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 20:56

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 10:01

Chapitre 3 : Tom.K Un Kaulitz va toujours bien !

Chapitre 3 : Tom.K Un Kaulitz va toujours bien !
Tom jouait un morceau à la guitare pendant que Bill n'arrêtait pas de lui parler avec enthousiasme de leurs pseudo concerts qu'ils avaient fait sous la tour Eiffel, Georg et Gustav jouaient à la Wii pour ce décontracter en commentant de temps à autre le flux de paroles du chanteur. Ils attendaient leur manager qui devait leur présenter une jeune fille qui sera à présent leur interprète. Ont frappa à la porte et Bill, toujours complètement excité après un concert, alla ouvrir en sautillant. Il laissa entré David et un homme qu'il ne connaissait pas et lui serra la main en lui souriant de toute ces dents blanches et parfaites. Gustav lâcha sa manette en voyant arriver les deux hommes et Georg fit de même en se disant que de finir la partie seul ne servirait a rien. Ils apprirent que l'homme s'appelait Stéphan, il serra la main à tout le monde et discuta de chose et d'autres. Georg échangea un regard surpris avec Tom, se demandant quand la fille arriverait. On frappa à la porte, surement le diner ce dit Tom et ne voyant que personne ne bougeait, il alla ouvrir, d'un pas trainant en se préparant à donner un billet au serveur. Il ouvrit la porte de façon nonchalante et resta muret de stupeur en voyant celle qui était devant lui.
________________________ C'était tout sauf une serveuse.

Mais qui est-elle alors ? Il ne saurait dire ce qui l'avait frappé chez la jeune fille. Son regard vert pénétrant ? Ses cheveux couleur noir ? Son visage angélique ? Son décolleté plongeant ?
Il l`observait sans pouvoir esquisser un geste. Il resta là devant la porte hébété avec son billet de cents euros dans la main droite. Cela aurait gêné n'importe qui, mais la mystérieuse inconnue soutint son regard, un sourire amusé en coin.

-Sa va Tom ? Demanda Georg en le rejoignant.
-Tom Kaulitz, le plus grand guitariste du monde va toujours bien ! Répondit-il à son ami en faisant un sourire pervers à la jeune fille.

Mais Georg ne l'écouta pas, bien trop occupé à mater sans aucune retenue la belle brune sur le pas de la porte. Il examina ses hanches parfaitement dessiné dans son jean moulant et sa poitrine ronde et ferme. Tout deux, lui sourient heureux qu'une fan, une serveuse ou n'importe qui fut elle, soie devant leur porte de chambre -enfin plutôt devant la porte de chambre de Bill, mais qu'importe-.

David, qui avait été spectateur de la scène leur dit :

-Je vous présente Lena, qui est officiellement votre interprète.

Tom s'adressa à la prénommer Lena et lui dit avec un sourire qui ce voulait charmeur :
-Enchanté, je suis Tom le guitariste.

La belle brune ne lui rendit pas son sourire et lui jeta un regard froid :
-Oui, j'ai crue comprendre.

Lena entra dans la chambre luxueuse en frôlant les deux jeunes hommes, ce qui ne les laissa pas de glace. Tom et Georg s'échangèrent un regard complice content de savoir que la dit-Lena serait souvent à leurs coter. Mais si Lena fit une grande impression au guitariste et bassiste du groupe, ce n'était rien en comparaison à celle qu'elle fut à Bill et Gustav. Ils la regardèrent, yeux rond, sourcils froncer, bouches grande ouverte.
-Voici Bill et Gustav, notre chanteur et notre batteur. Informa David.

Les présentations faites tout le monde ce détend. Stéphan & David parlaient entre eux ce remémorant leurs vieux souvenirs. Un serveur apporta le diner qu'avaient commandé les garçons. Ils se ruèrent dessus, on aurait dit qu'il n'avait pas mangé depuis des mois.

-Chi t'a faim, chert toi. Dit Tom la bouche pleine d'hamburger à Lena
.

Celle-ci s'approcha du tas de nourritures avec envie. Elle n'avait pas mangé depuis la veille et sont estomac protestait déjà depuis un moment. Mais le choix été assez limiter : Des hamburgers, des spaghettis à la bolognaise et de la pizza. Apparemment ils ne connaissent pas les fruits et les légumes. Après hésitation, elle prit une part de pizza au fromage et mordu dedans.

-Tu a raison, éponge. Avec la beuverie que tu as faite cette nuit. Lui dit Bill froidement en s'approchant d'elle et en saisissant un part de pizza.

Lena le regarda, étonnée. Pour qui il ce prenait celui la ? Elle n'avait pas l'habitude qu'on lui parle ainsi, surtout pour un premier contact.

-Je peux savoir en quoi c'est ton problème ?
-C'est mon problème si notre interprète est une ivrogne. Nous avons une certaine réputation à tenir, et si notre staff n'est pas irréprochable sa peut foirer notre réputation.

Bill content de sa réplique sourie fière de lui. A cause de sa célébrité, il avait du mal à faire confiance aux autres. Bon Okay, il avait de la répartition le petit, Mais Lena ne se déstabilisa pas et lui fit son plus beau sourire mauvais.

- Vire-moi alors !
-Quoi ? Tu veux déjà être viré alors que tu n'as pas commencé. C'est idiot. De plus je ne peux pas, seul David le peux, malheureusement.
-Ecoute monsieur je me suis mis les doigts dans la prise, je ne compte pas passez mon temps à traduire toute les conneries que vous sortez aux journalistes, j'ai autres choses à faire de mon temps, MOI.

Sur cette belle phrase Lena s'écarta d'un Bill haineux et elle alla rejoindre Stéphan qui était au téléphone, comme toujours. Elle attendue patiemment qu'il ait finie sa conversation téléphonique en se rongeant son ongle de pouce. Elle ne s'était jamais vraiment rongé les ongles mais elle trouvais que c'était le bon moment pour commencer. Stéphan écourta sa conversation téléphonique et la questionna du regard.

-Stéphan, tu ne peut pas me laisser travailler avec eux. L'implora-t-elle.[/align]-Bah si je peux. Rétorqua celui-ci avec un sourire moqueur. Ils sont génial ces types. Ils me font penser à moi quand j'étais jeune. Rajouta-t-il.

C'était peut être sa le problème songea Lena.
_______________________________ Des gamins immatures, elle n'en avait pas besoin.



Lena

Jeudi 29 Juin._______
Je les déteste déjà ! Allongée sur mon lit, je repense a cette première rencontre avec Tokio Hotel. La télé du salon est allumé, mais je ne l'écoute pas. Je regarde mon ongle de mon pouce rongé est le compare avec tout les autres, impeccablement manucuré. Blazer de me les ronger maintenant alors que sa fait dix-huit ans que j'ai lutter contre, j'hausse les épaule et m'attaque a mon deuxième pouce nerveusement. Hum... pourquoi je les déteste ? C'est la question que m'avait posé Stéphan, quand je les supplié pendant plus d'une heures de mettre fin a se contrat de merde. Je ne sais pas moi.. La façon dont me regarde ce pauvre type qui a piqué son look a Bob Marley et son abrutit de pote ? L'air hautain de monsieur la stars j'ai mis ma face dans un pot de peinture ? Ou le blondinet qui ne ma pas adressé la parole ? Ils gueule dans leurs putain de micro ou joue un instrument de merde et ils croient tout connaitre de la vie ceux la. Je ne suis pas mieux que eux, vous allez me dire. Mais moi j'ai la classe, ça compense. (Hum ...)

Ding dong.


La sonnette de ma porte d'entrée me fait sursauter et sortir de mes songes machiavélique. D'un pas lent, je vais ouvrir, priant pour que ce soit une erreur et qu'on me foute la paix.

-Bonjours Lena.

Je regarde froidement mon bourreau, c'est-à-dire Stéphan, et le laisse entrée en m'installant dans mon canapé. Il est d'humeur jovial. Il va dans la cuisine en sifflotant, ce qui m'exaspère profondément. Je le regarde prendre une tasse jaune dans le placard et la remplir de café noir.
-Tu veux quelque chose ? Me demande t-il.
-Si j'ai soif, je me servirai !

Il ne me répond pas et s'installe a mes cotés. Je feinte de l'ignoré, faisant croire que je suis concentré sur le téléfilm pourri qui passe a la télé. Il se racle la gorge, je daigne donc enfin le porter mon attention sur lui.
-Alors Lena, prête pour ton premier jour ?
-Ouais trop, les quatre cons m'on manqué ! Je tranche méchamment.

Le Ritz ____ 16H20. La journaliste au tailleurs impeccable, au chignon parfait et au lunette carré posé sur son nez aquilin raconte de la merde. Les Kaulitz répondent avec un sourire faux. & moi je joue les pigeons a répéter ce que disent l'un l'autres. Je m'ennuie terriblement, et le mec qui tien un genre de micro n'arrête pas de me faire des sourire pervers, DE-GEU-LASSE. Je suis entrain de me dire que se ne pouvais pas être beaucoup pire, que je suis entrain d'assister a ma déchéance, quand le caméraman me regarde avec insistance. Il ma parler je crois, mais je ne l'écouter pas.
Je le questionne du regard, alors que la vingtaine de personne présente me dévisage.


-Mademoiselle, oui vous en bleu. Pourriez vous reculez d'un pas. Seul les Tokio Hotel doivent apparaitre sur la vidéo. Merci.

Je jette un regard noir a l'homme a la calvitie prononcer, tandis que Bill se marre.

-Bien sur, je voudrait pas faire de l'ombre a ma-de-moi-selle la stars. Je réplique en fusillant Bill du regard et en insistant bien sur le « mademoiselle » avec un sourire cynique.

Il ricane, toujours lové dans sont canapé.
-Les filles faciles qui titube la nuit devant le Ritz, non pas vraiment a jugé les autres.

Tom, Gustav et Georg nous regarde, Bill et moi, avec des yeux ronds. Ne sachant que faire pour stopper la dispute.

-Pffff ! Tu peux penser ce que tu veux, je n`en ai rien à foutre ! Je profite de ma vie, à défaut de toi, qui finiras aigri et célibataire, en pleurant sur ton succès passé!

Sans attendre sa réponse. Je m'en vais, passant devant un Stéphan hors de lui et un David étonner, sans parler de tout les autre que je ne connais même pas.


Bill.


-Tous est prés pour la prochaine tournée, il manque plus qu'enregistré les deux/trois chansons supplémentaire que tu a écrite Bill, je pensé qu'on pourrait peut-être faire un genre de mini album, en plus de Zimmer 483. Vous en pensez quoi ?
-C'est une bonne idée ça, hein Bill ?
-Ouais pourquoi pas ? Mais un mini album avec trois chanson sa s'appel un single.

David soupire, mais pourtant se que je vient de dire regorge de vérité. Non ?

-Oui, c'est vrai, tu pense que tu pourrais écrire de nouvelle chanson rapidement de façon a qu'on les ajoute ?
-Ouais, sans problème.
-Donc c'est parfait. Vous êtes officiellement en vacances pendants deux longes semaine, revenez en forme les gars.

On se lève tous, prêt a prendre congé. Je regarde Tom et Georg se taper dans la main. Après une année mouvementer comme celle-ci, nous somme tous heureux d'être tranquille pendants quelque jours.

-Ha oui, j'oublier..

Nous nous retournons tous vers David, intriguer.
-Lena vient passer quelque jours en Allemagne avec vous.
-Qu..quoi ? Je bégaie étonée.
-Oui, je pense que vous avait besoin de tous mieux vous connaitre pour parvenir a vous entendre, donc dans quelque jours elle arrivera a Magdebourg. On verra les détails plus tard.

J'échange un regard intriguer avec Tom. C'est la première fois que David nous fait ce coup la. Georg et Tom on l'air content et je constate que Gustav est indifférent. Il n'y a donc que moi que sa gène, putain ? Pour une fois qu'on avait droit a un peu de liberté, on va avoir l'autre dans les pattes. Putain j'y crois pas, là !

Apparemment Oui...






Puisque qu'on ma posé cette question des centaines de fois, j'y repond ici en espérant que tout le monde comprendrenent :) Si j'ai recommencer cette histoire c'est parce que je détester beaucoup le début. Elle ne correspondait plus a la fin et j'avait était trop focaliser sur L & T et trop peu sur B & K. Donc je vais m'appliquer avec ces quatres personnage en premiers puis les autres arriverons en temps voulue. De plus je n'avait plus vraiment le choix de recommecer, car le debut me géné tellement que je n'arrivait plus a écrire les suites :/
En tout cas je vous remercie, car malgré qu'au début vous n'était pas pour que je recommence, vous aimez tous cette nouveaux début. Merci :D
On ma dit aussi que ma fiction était une des meilleurs car elle été pas mal lue. Je remercie vraiment celle qui ma dit ça, mais c'est faux. Ma fiction n'est pas énormément lue & ce n'est pas une des meilleurs ( a mon gouts) Vous savez je connais une fiction qui n'est pa du tout connue mais qui est une des meilleurs. Je ne lis pas de fiction en general, pour dire j'en est lu que trois dans ma vie. Mais Jade a reussis a me boulverser, du début au derniers chapitre ;).

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 22:59

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 10:04

Chapitre 4 : Carpe Diem [Poéte Horace] Cueille le jour sans te soucier du lendemain.

Chapitre 4 : Carpe Diem [Poéte Horace] Cueille le jour sans te soucier du lendemain.
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____________ L is αn Electric Girl & K` is so nice .


Dans le train en direction de Magdebourg, Lena s'était endormie sur l'épaule d'un homme d'une quarantaine d'année. Elle se réveilla, confuse, et se redressa encore ensommeillé faisant en sourire d'excuse à l'homme, qui afficha une expression perverse sur sont visage, apparemment heureux d'avoir eu la tête d'une aussi jolie jeune fille sur son épaules pendants un bout de ce trajet interminable. Elle rangea sont livre préféré dans son sac et sortis du compartiment, heureuse de se dégourdir les jambes. La belle brune sortis et alluma une cigarette sous la véranda. Lena était fatiguée de ne rien faire. Les dix heures de train était interminable et elle avait les fesses en compotes d'être assis. Elle détestais le train, préférant de loin l'avion : rapide et beaucoup moins ennuyeux à son gout. De toutes façon elle allait passer les deux semaines suivantes à ce faire chier, à devoir supporter quatre boulets qu'elle détestais et qui la détestait. -Qui allait supporter qui ?- Elle avais du se lever à six heures du matin pour prendre ce train ce qui l'avait déjà mis de mauvaise humeurs, enfin bon, un rien la mettais de mauvaise humeurs. Elle jeta sa cigarette et se fraya difficilement un chemin jusqu'au toilette du train. Elle se lava les mains et se regarda dans la glace au passage pour retoucher quelques imperfection tel que du maquillage qui avait coulé pendant son sommeille.
Lena sentit le train diminuer progressivement sa cadence, alors elle regagna son compartiments, fit un sourire hypocrite a l'homme assis à coter d'elle et rangea sont portable et son i-pod dans son sac en cuir noir. Elle jeta un regard impatient sur le quai qui se dessinait au loin, et plissa des yeux pour essayer de décrypter le nom de la gare. Son visage s'illumina lorsqu`elle reconnu le quai de Magdebourg. Elle inspecta une dernière fois son reflet dans la vitre, se remit la mèche en place et se leva enfin de son siège. Sur le quai un jeune homme l'interpela :

-Lenaaaa !

Elle se retourna et sourie a un beau jeune qui levait les mains pour qu'elle puise l'apercevoir. Elle marcha d'un pas rapide vers lui en trainant derrière elle ses lourdes valises.

-Ton voyage c'est bien passer ? Lui demanda Georg tout sourire.
-Nan ! J'aime pas le train. Répliqua-t-elle en faisant la moue.
-Tu n'aime pas grand-chose, je me trompe ?

Georg avait raison, Lena n'aimait pas grand-chose. Mais plutôt crever que de l'avouer. Elle préféra donc garder le silence. Le jeune homme se mis à rire, elle se permit de sourire : sa bonne humeurs était communicative apparemment.

-Arrête de jouer ton sale numéro de peste, avec moi ca ne prend pas.

Elle lui tira la langue faisant étinceler son piercing en or blanc avant de lui répondre d'un air goguenard :

-Peut-être que j'en suis une !
_________________________________ -Ou pas-

Ils prirent tout deux la direction de la sortie puis s'installèrent dans la voiture luxueuse de Georg. Celui-ci écouté Lena se peindre de tout et de rien, mais surtout des quinze prochains jours qu'elle allait passer. Le jeune homme étant plus vieux que Lena été attendrie pas ses plaintes enfantines et répétitives. Il afficha un air moqueur :

-Pourquoi tu nous aimes pas ?
-Toi sa va ! Tu a l'air moins con que les autres ! Trancha-t-elle.

Georg décida de le prendre pour un compliment. Il comprit très vite que c'était le seul moyen à adopter avec elle.

-Bon, c'est quoi le programme ? Tu m'emmène ou la ? Demanda Lena en regardant les rues défiler.
-Ou veut tu que je t'emmène ma belle ? Je t'emmènerais ou tu veux si tu me fais un sourire.

Lena leva les yeux en l'air. Ce Georg été sympas, mais qu'es qu'il est pathétique avec ces phrases niaise.
-Non, mais sérieux !
-On va chercher une fille et ensuite on va tous chez Bill et Tom.

Lena fronça les sourcils surprise.
-Une fille ?
-Ouais, une Française tout comme toi. Elle traine souvent avec nous. Dit Georg en ne donnant exprès que très peu de précision, elle la découvrira assez vite.
-Bah sa va, elle se fait pas chier celle la !
-Sois pas jalouse, Lennyyyyyyyy ! Dit t-il en lui ébouriffant ces cheveux soyeux. Tu pourras quand même profiter de nos corps sublime.
-Ne m'appel pas comme ça ! Grogna-t-elle. Seul mes amis m'appel ainsi.

Georg souri de plus belle. Il trouver très distrayant d'ennuyer cette Lena qui démarrer au quart de tour, pour un rien.

Bill.



-Putain, mais pourquoi elle répond pas ?

Je repose brutalement mon portable sur la table de jardin en colère sous le regard amusé de mon jumeaux. Neuf fois que j'appelle Karen et que je tombe sur son répondeur. Je commence à perdre patiente mais surtout a paniquer.

-Arrête de la harceler ! Elle te rappellera quand elle aura vue un de tes dix messages. Railla Tom.
-Ouais je sais. Mais j'aurais voulue la prévenir qu'il y aurait Lena...

Je saisie la dernière cigarette dans mon paquet et l'allume. Je regarder Tom et Gustav joué au tennis de table en suivant la balle du regard. Je regarda mon téléphone mobile avec l'espoir qu'il se mette à sonner et que le prénom de Karen s'affiche, mais il en fut rien.

-Yeeeeeeeeeeeeh !

Le crie de victoire de Tom me fait sortir de mes rêveries. Je le regarde lever les bras en signe de triomphe pendants que Gustav reposer sa raquette de ping pong.

-Vous avez envie de manger quoi ce soir ? Je vais faire a manger.
-On va commander des pizza... Comme d'habitude. Dis-je distrait.
-Si vous voulais pas que les filles partent en courant face a toutes cette graisse je ferrais mieux de cuisiner. Et je me disait qu'un vrai repas serais plus sympas et conviviale...

Gustav disparue dans la maison. Mon jumeau me fixe avec un air étrange sur le visage.

-Quoi ? Je lui demande brusquement.
-Oserais-tu affronter le grand Tom Kaulitz ? Me demande t-il avec un grand sourire, en levant sa raquette théâtralement.
-Mais tu sais combien le grand Bill Kaulitz est meilleurs à ce jeux que toi. Je réplique sur le même ton.
-Bill, lâche ton portable et vient me montré a quel point tes nul au ping pong.

En voyant l'enthousiasme de Tom, je me résolue à le rejoindre et a prendre la raquette que vient de poser Gustav. Par mesure de précision je monta au maximum la sonnerie de mon portable et le mis dans la poche arrière de mon jean, juste au cas où.



Lena


_____________ L n'en crois pas c'est oreilles.

Elle se trouve où votre pote ? Je viens de me taper dix heures de train, je n'est pas envie de ma taper deux heures de voiture en plus !

Je commence à m'impatienter, tout ce trajet me donne mal a la tête et je meurt de faim.

-On est pratiquement arrivé à l'aéroport. Me dit Georg, toujours se sourire amuser aux lèvres qui m'exaspère quelque peu.

-A l'aéroport !? Attend, moi je me tape le train et elle l'avion. Sa va pour elle, putain...

Je ne la connais pas, mais je déteste déjà cette fille, quelle que soit son nom. Je ne le connais pas et ne veut même pas le savoir.

-Bah ouais, ta pas de chance. Railla Georg. C'est Bill qui lui paye l'avions en première classe, tu aurais été plus gentille avec lui, il te l'aurais surement payer aussi.

J'aurais pu largement me payer la première classe d'un putain d'avion. Mais Stéphan m'avait réservé un billet de train sous prétexte que pendants le trajet je devais réfléchir a comment être plus sympas et selon lui dix heures n'été pas de trop.

-Si, j'avais été plus gentille, je ne serais pas ici mais au Antibes ou je devais aller initialement. Je dit entre mes dents.

-Tu a déjà des remords ? C'est bien, tu t'améliore.
-Je n'est AU-CU-NE-MENT de remords ! Bon allez ou l'autre ? Je demande en nous voyant rentré dans l'aéroport.

-L'autre, comme tu dit si bien, s'appel Karen.
-WA-HOU. Géniale sa va changer ma vie !



Quelqu'un d'autre, quelque part ______ Karen était assise sur une de c'est valise, étalant c'est longues jambes nue et bronzé. Elle s'avouerait les raillons du soleil sur sa peau. Son corps tremblé d'excitation, heureuse de remettre de nouveau les pied sur le sol de Magdebourg. Elle avait plus que hâte de revoir les gars. Une légère brise soulevait ses fins cheveux doré qui briller plus que jamais au soleil, ils tombaient devant ses yeux, elle les rejetaient, négligemment. Et avec classe, mais ça elle l`ignorait. Elle ralluma son portable qu'elle avait éteint pendants sont trajet en avion. Dix appels en absence s'afficha de Bill. Elle voulue écouter les messages qu'il lui avait laissé sur son répondeur, mais elle capter pas, qu'importe, elle le verrais dans quelques minutes et il pourrais lui annoncer ce qu'il voulais lui dire de vive voix. Elle tressaillie en songeant que dans quelques minutes elle allez recroiser le regard noir de Bill, qu'elle allez pouvoir entendre les blagues pas toujours drôle de Tom, pouvoir parler littérature avec Gustav pendants des heures et se faire charrié par Georg : Ho oui, ils lui avait manqué. Quand elle reconnue la voiture de Georg, son visage s'illumina. Elle se leva d'un bond, entassa c'est valises dans le coffre et se glissa sur la banquète arrière.


-Salut !

Georg lui répondit avec un large sourire, et la fille qui été à ses coter se retourna enfin. Karen croisa deux yeux vert émeraude qui lui lancer un regard de défie. Chargé d'électricité. Elle maintint son regard froid et l'inconnue lui sourit :
-Salut, je m'appel Lena.

Karen hocha posément la tête, sans lui signaler son prénom. Après tout cette fameuse Lena ne lui avait pas posé la question.
Avec c'est cheveux ébouriffer par un si long trajet et son maquillage quelque peu défait, Lena se sentait presque commune face a cette Karen et son physique parfait: Des magnifique cheveux doré au boucle sublime lui arrivant mi-dos, une peu bronzé et parfaite, des yeux bleus foncé et un corps long et élancer. Cette fille été tout bonnement parfaite ce dit Lena, elle la détester bien plus maintenant qu'elle l'avait vue.
Karen quant a elle, ne savait pas qui été cette fille si hautaine et désagréable, sans doute un conquête de Tom, mais si c'était le cas que faisait elle dans la voiture avec Georg ? Elle avait reconnu son accent français identique au sien, mais qui été donc cette Lena ?
Cette dernière parler a Georg comme si Karen n'était pas là, celle-ci ne chercha même pas à suivre la conversation, bien trop joyeuse de retrouver c'est amis.


-Quelle est la programme alors ?

Elle venait de poser la question sans attendre que Lena est finit de parler, ce qui lui valut un regard noir de la part de celle-ci.

-Tu débarque sans savoir chez qui tu va ?! Lui dit Lena d'un air moqueur.
-Nan ! Se contenta de répondre Karen en français.

Georg qui n'avait pas envie d'entendre Karen et Lena se chamailler, quoi que de filles aussi canon se battre pourrais être très sexy, pris la parole :

-On va chez Bill & Tom, Gustav est la bas aussi. Et une fois tous ensemble on décide se qu'on fait ce soir. Sa vous va les filles ?

-D'accord, répondit Karen avec bonne humeurs.

Tout deux attendirent l'approbation de Lena, mais celle-ci resta silencieuse.

-Lena ? Questionna Georg doucement, de peur de la mettre de nouveaux de mauvaise humeur.

-Sa marche pour moi, bien que je doute qu'il y est vraiment quelque chose à faire dans se coin pommé.

Il fallait toujours qu'elle mettent une pointe de mauvaise humeurs pensa Georg. Il n'avait pas remarqué, avant de les voire ensemble, a quelle point Lena et Karen était différente, aussi bien physiquement que psychologiquement: La blonde, gracieuse et positive Karen était totalement différente de la brune, sexy et peste de Lena. C'est deux filles n'avait rien en commun et il douter qu'elle pourrais s'entendre un jour. Il l'aurait peut-être sa bagarre, finalement.






Suite en ligne... C'est un peu tôt, mais je m'en fou XD
Alors sachez que j'adore avoir écrit l'arrivé de Karen et d'avoir fait Lena aussi chieuse : )
& ouais sa m'amuse.
Vous serez gentille d'allez sur ce blog et de demander un questionnaire(& par la suite le replire) sur cette histoire ^^, c'est pour être élue meilleurs fiction Skyrock. Merci.
Je mettrait en ligne dans le prochains chapitres vos questions, en attendant cntinuer dans posé pleins :D

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 18:31

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 10:06

Chapitre 5 : Britney Spears« I'm Miss American Dream since I was 17 .Don't matter if I step on the scene .Or sneak away to the Philippines »

Chapitre 5 : Britney Spears« I'm Miss American Dream since I was 17 .Don't matter if I step on the scene .Or sneak away to the Philippines »
.

Tom

Une délicieuse odeur de spaghetti a la bolognaise embaumer toute la maison, ce qui me donner une faim de loup. Je jeta un regard dans le plat qu'avait préparé Gustav avec envie. J'entend de l'étage au dessus, Gustav faire quelques percussions et mon frère faire des vocalise, je monte quatre a quatre les escaliers et les rejoints dans notre salle de musique. Bill qui chanter une de nos chanson en faisant les cent pas, s'interrompis en me voyant.

-Mais qu'est ce qu'ils foute, merde. Ils devrait déjà être la.

Je savait que Bill était partager entre l'agacement de devoir supporter pendants quinze jours notre maison avec Lena et l'enthousiasme de revoir Karen. Pour ma part je me réjouis de devoir partager ma maison avec deux filles aussi superbe l'une que l'autre. Je passe ma guitare autour du coup et commence les premier accord de Spring nicht quand je fut interrompue par la sonnette de l'entré. Gustav se leva de sa batterie et regarda par le fenêtre :

-C'est eux. Dit-il

Voyant qu'aucun des deux ne bouger, j'alla ouvrir la porte de façon nonchalante. Deux yeux vert insolant se posa aussitôt sur moi. Je me retrouver face à face avec Lena, sa mini jupe en jean dévoiler ces jambes fine et musclé, c'est cheveux noir entouré son visage angélique. Je rester la comme un con a la fixé, sans dire un mot. Elle me lancer un regard amuser, bien que ses fines lèvres ne dessiné aucun sourire.
Je ne serais dire pourquoi cette fille me laisser a chaque fois sans voix. Mais tous se que je désiré été la regarder, inlassablement.
Quelqu'un se gratta la gorge et je revint brusquement sur Terre.

-Sa va Tom ?
Karen qui se tenait derrière Lena me dévisage inquiète.
____________________ Je ne cesserais jamais de bénir cette petite.

-Oui Bounty, Le grand Tom Kaulitz va toujours bien.

Karen leva les yeux au ciel :
-Ne m'appel pas comme ça. Bref, je ...
-Tes vraiment obligé de mettre ton nom dans chaque phrase que tu sort ?

Lena venait de couper la parole de Karen, surtout pour agressé Tom. Décidément elle n'aimait pas cette fille.
Tom dévisagé Lena surpris. Jamais une fille - ou même qui qu'onques- avait osez lui sortir une telle chose. En général les filles riait a ses blagues et buvez ces paroles. Cette Lena était vraiment différente des autres.
Un visage d'ange et un caractère de diablesse :
Tom était prêt a relever ce nouveau défit.


Un silence pesant s'abattit sur le groupe. Personne n'osait le briser, mais Karen avait le don de détendre l'atmosphère.
-Booon Tom, tu décide de nous faire entrer ou on dort dehors ?

Tom s'écarta et laissa passer sa Bounty, Georg puis Lena. Les quatre se tenaient debout dans le salon, immobiles. L`atmosphère était palpable et rendait mal à l'aise.

-Tom, tu peu allez chercher Bill et Gustav s'il te plait ? Demanda Karen en coupant ce silence pesant.
-Ouaip, j'y vais.

Georg qui n'avait aucune envie de rester seule avec les filles dans cette atmosphère qui le rendait mal à l'aise suivit Tom en disant:
-Attend je vient avec toi.

Karen se tourna vers la dernière personne présente. Lena. Celle ci se tenait debout, appuyée négligemment contre le mur et la fixait. Toujours avec ce petit sourire.

-Dis, je peu fumer ici ?

Karen sursauta, Lena venait de parler poliment, c'était une grande première. Elle lui répondit oui d'un simple signe de tête.

-T'en veut une ?

Lena lui proposer un cigarette ? Elle devait être empoisonnée.
Mais Karen accepta néanmoins en la remerciant d'un signe de main. Elle déposa un cendrier sur la table, et toutes les deux s'assirent l`une en face de l'autre.
Karen dévisagea Lena et celle-ci n'en semblait pas en être gênée.
La belle blonde adorait le visage angélique et sexy de Lena. Elle devait mesurer dix centimètres de moins qu'elle mais sont corps en été pas moins fin et élancer, c'est yeux vert électrique en amande était vraiment magnifique & c'est long cheveux fin noir faisait contraste avec le reste de son physique.
Un vacarme assourdissant fit sursauté les deux jeunes filles et les sortir aussitôt de leurs pensées. Lena regarda la cause de tant de bruit: quatre garçons dévaler bruyamment les marches. Elle remarqua que Bill contemplait avec un sourire nié Karen et le visage de celle-ci s'éclaircie aussitôt. Lena compris très vite :
Elle qui croyez que la belle blonde se taper les quatre mecs, elle n'y été pas du tout. Karen avait simplement un faible pour Bill et vice versa. Elle ne pus s'empêcher de constater qu'ils iraient à merveille ensemble :
Tout les deux aussi détestable l'un que l'autre,

__________________________________________________ Le couple parfait.

-Je n'est pas arrêter de t'appeler. Dit timidement Bill.

Karen se leva et étira son long corps fatigué par l'avion.

-Je suis désoler mais je capter pas. Elle rougit qu'elle que peu, heureuse d'être si prés de lui. Tu m'aide à monter mes valise ?
-Pas de problème. Bill pris une valise puis se retourna vers Lena. Tu a fait un bon voyage ?
-Oui, j'adore me taper dix heures de train. Répondit simplement celle-ci.





Karen

Tout les six assis autour de la tables, je regarde Bill, assis a mes coter, manger ses spaghettis. J'aime comment il s'est maquiller aujourd'hui, bien que d'habitude il soie toujours aussi beau. Quand il m'a aidé a monté mes valises, il ma expliquer qui été cette Lena et se qu'elle faisait là. Je mettait tromper, ce n'était ni une fan, ni une conquête de Tom. Simplement leurs nouvelle Interprète. Bill m'avait dit au téléphone qu'ils en chercher une depuis un moment. Il efflora mon bras, et je fut parcourue d'un frisson d'envie et de désire. Je me fit violence pour ne pas l'embrasser.

-On fait quoi se soir alors ? Je demanda enjoué.
-Georg vous a pas dit ? On va à la soirée qu'organise Andréas. Me dit-il en me regardant dans les yeux. Enfin ... si sa dit a tout le monde.

Je me lève brusquement de ma chaise:
-Moi se me dit, j'adore faire la fête.

Bill se leva à son tour, amusé.
-C'est partie alors, vue que Karen est aussi motiver.

-Bon, moi je vais me faire beau pour Justine. Dit Tom avec un sourire coquin.
-Justine ? La meuf que tu a ramené hier soir ?
-Ouaaaais, la pure bombe, là.

Je fouille dans le placard à la recherche de confiserie comme désert. Je sort un Bounty et le met dans ma bouche.
-Tes sur Tom qu'après avoir vue ta face au réveille elle voudra toujours de toi ?

Lena se mis à rire, bruyamment.
-Bah écoute Bounty, si tu est revenue après avoir vue Bill au réveille, c'est que tout est possible.

C'est vrai que Tom est beaucoup plus beau que Bill au réveille. Mais, moi j'adore, le voir le matin, avec c'est cheveux en bataille et son visage sans aucun maquillage. Il a l'aire tellement « normal » dans ses moments la. C'est le seul moment ou j'oublie qu'il est Bill Kaulitz, et qu'il est juste mon Bill.

-Ta gueule espèce de tronche de calamar. Réplique Bill. Se n'est pas pour rien que tu ne reste pas plus de deux jours avec une fille. Tu joue les mecs qui les vires, mais en faite c'est elles qui se sauve en te voyant au réveille.

Bill, essaya de garder son sérieux, mais en voyant Tom, Lena et moi mort de rire, il se résolue à rire lui aussi.

-Et arrête de m'appelez, Bounty, TOM-MY. Je réplique en accentuant sur le denier mot.
-J'arrêterais le jour ou tu sucera plus a longueur de temps des Bounty. A croire que Bill ne te fournie pas se qu'il faut.

Un sourire pervers se figea sur le visage de Tom. Ma seul réaction est de devenir écarlate. Je guettait la réaction de Bill mais celui-ci ne dit rien. A ma grande surprise ces Lena qui pris le relais en atténuant ce moment de gène.

-Si j'ai bien compris, demain matin faut que je me prépare à avoir peur en voyant les tronches de Bill et Tom. Dit-elle visiblement amuser par notre chamaillerie. Quoi que je doute que se sois pire que vos tête habituelle.

-Tu sera encore bien trop bourré demain matin, pour voire correctement nos tête. Répliqua Bill sur la défensive.
-Ne t'en fait pas pour moi Billy, je reste net avec des étranger bizarre avec moi.

_______________________ Que la fête commence.

Chez un certain Andreas _______ Les têtes se tourner vers elle, la juger, la toiser. La juger, la toiser. Les gens ne font que ça. La juger, juger, juger. Il parait qu'elle se tape Bill et Tom. Habon ? Moi on ma dit qu'elle avait brisé le c½ur de Gustav après lui avoir dit qu'elle n'était la juste pour sa célébrité. N'importe quoi, cette fille est un Top model américain et elle a été payée pour que les garçons se fasse connaitre la bas. Moi j'ai entendue dire qu'elle venait de Paris, qu'elle les a rencontré en France et qu'elle avait vécue un amour torride avec Georg mais que depuis ils se sont séparé. Ouais c'est surement une française, sa se voit de toutes façon, la bas toutes les filles sont des salope. Comment tu le sais ? Bah ce n'est pas le pays du French kiss pour rien. Je suis sur que c'est cheveux sont faux, moi. Ce n'est pas possible d'un avoir des aussi beaux. Ouais surement. Oui, tout le monde parler de cette nouvelle venue au regard électrique, qui accompagner les si célèbre Tokio Hotel. Lena, s'amuser à écouter se qu'on disait sur elle. Elle adorait qu'on parle d'elle. Elle été étonner que la fête sois aussi bien. De la bonne musique, des bacs d'alcool, et plein de personnes habiller avec gouts qui danser aux rythme de la musique. Elle mâchouiller la paille de son cocktail en regardant Karen et Bill danser très prêt l'un de l'autres, son regard s'attarda ensuite sur Tom assis sur le canapé une jolie blonde sur ces genoux, surement la dite Justine pensa-t-elle. Elle entra dans quelqu'un, bien trop absorber a observer ces compagnon qu'a regarder ou elle marcher, renversant son verres a moitié sur elle.

-Putain, se plaignit elle en français.

Elle leva le visage vers la personne qui avait ruinait son top et sa mini jupe prêt a lui hurler dessus, quand elle croisa deux yeux noisette. Un beau jeune homme blond platine lui adresser un sourire d'excuse.

Sa commencer à devenir un fâcheuse habitude de foncer dans les gents
.

-Ho, excuse-moi, je ne t'avais pas vue.
-A cause de toi, mes habilles son tout tacher ! Répliqua-t-elle.

Le beaux garçon amuser, lui souriez d'un air moqueur.
-Tu doit être Lena, je suis Andreas le meilleurs ami des garçons et celui qui organise cette fête.
-Okay ...

Lena regarder c'est vêtement en se demandant si les taches orange se voyer beaucoup. La réponse était évidente que oui. Elle envisagea de se mettre en sous-vêtement, peut être que sa lancerais une mode, âpres tout.(ou pas)
Andréas la pris par la main et ils prirent la direction de l'étage.
-Vient je vais te prêter un t-shirt, tu ne peux pas rester comme sa.

La chambre été spacieuse, et plutôt belle pour celle d'un garçon. Lena s'assis sur le lit en regardant Andréas fouiller dans son armoire.
-Tes donc le meilleur ami de Bill et Tom. Dit celle-ci en mettant fin au silence.
-Ouais, depuis tout petit, enfin maintenant on se voit beaucoup moins a cause de leurs célébrité, mais bon...
-Tu pourrais alors m'expliquer la relation entre Karen et Bill.

Andreas se retourna et lui fit un sourire magnifique.
-Alors eux, ses genre la the relation chiante. Sa fait des mois qu'ils se tourne autour sans être vraiment ensemble. On a même engagé des parie avec Tom.
-Ha oui ? De quelle genre ? Demanda Lena intéresser.
-J'ai parié qu'ils se mettrait ensemble après l'été et Tom avant la fin de l'été. Je suis sur de gagner.
-Ha oui ? Bah moi je te parie un billet vert qu'ils vont être ensemble avant les quinze prochain jours.
-Tu ne les connais pas assez. Ils s'aiment mais sont trop chaste pour que l'un d'eux fasse le premier pas. Mais je tiens le parie.

Andreas sortit un t-shirt blanc brodé d'écriture noir de l'armoire et le donna à Lena. La jeune fille retira son top sans aucune gène a se montré en sous-vêtement devant une personnes quelle ne connaissez pas il y a quelques minutes. Andréas regarder les courbes magnifique de Lena presque nue devant lui, avec se désire ardent de l'exploré de centaines de baisers. Celle-ci qui sentait sont regard releva son visage gracieux et sexy vers lui avec un sourire amuser puis enfila le t-shirt.

-Il te va très bien. Le complimenta Andréas.

Lena regarda son reflet dans l'un des miroirs de la chambre, le t-shirt été trop grand pour elle, on avait l'impression qu'elle ne portait rien en dessous se qui la rendait hyper sexy.

-Mouais... dit-elle peu convainque. Il est un peu moche, mais de toutes façon vous s'emblais tous mal vous habiller ici. Au moins, comme sa, je me fondrait dans la masse.
-Arrête de joué le rôle de la fille mauvaise, avec moi sa prend pas.

Ces la deuxième fois qu'on lui disait cela aujourd'hui pensa Lena. Les allemands était tous aussi naïf a pensé qu'elle été gentilles ou seulement ceux qu'elle rencontré ?

-Je ne sais pas si tes au courant, mais je suis plus ou moins là contre ma volonté.
-Ouais je suis au courant, mais si tu veut mon avis, au lieu d'être désagréable tu devrait profiter à fond. Maintenant tes là, alors profite en pour apprendre à connaitre les mecs et Karen, vivre cette expérience a fond. Et n'oublie pas que des milliers de filles rêverais d'être à ta place.

Lena été assise seule sur le divan en cuire qui collé a ses fesse parfaite en buvant son troisième verre d'affiler. Elle avait décidé de boire pour remettre ces idées en place-chacun son truc-. Les mots qu'Andréas lui avait dit dans la chambre résonner dans sa tête. Elle ne serait jamais cette fille la, celle qui été gentille et aimante. Elle n'était simplement pas comme sa et ne pourrais jamais changer. Elle regarda Bill glisser des glaçons dans la pantalon très large de Tom en rigolant joyeusement en se disant qu'elle n'était vraiment pas a se place ici.




Je voulais vous remerciais de suivre toujours autant ma fiction. Mal tout de continuez a la suivre, de m'ajoutez dans vos favories... Merci :)
La photo est Karen, telle que je me l'imagine.

Nombreuses me l'on demander donc je vais y repondre ici : Les photography je les trouve sur le site Deviantart.
Celui de Karen est : AsBeautyDies. Celui de Lena : TikiLlanes & celui de Gaby : littlemewhatever.
Mais éviter de prendre ces DA la, des centaines d'autres DA existes et ne sont pas deja utiliser ;)

Ha oui, et puis n'hésitez pas a m'ajoutez sur Facebook pour toutes questions ou discution, je ne mord pas XD

# Posté le lundi 03 novembre 2008 12:00

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 07:54

Chapitre 6 :.« Un jour nous prenons conscience que nous αvons franchi le point de non-retour, ce moment où l`on ne peut plus revenir en αrrière . . Ce moment où l'on se rend compte qu`on α lαissé pαsser sα chαnce...»

Chapitre 6 :.« Un jour nous prenons conscience que nous αvons franchi le point de non-retour, ce moment où l`on ne peut plus revenir en αrrière . . Ce moment où l'on se rend compte qu`on α lαissé pαsser sα chαnce...»
Karen.



J`avance d'un pas. Très lentement, comme si j'étais déconnectée de la réalité. Je me suis répété tellement de fois cette scène dans ma tête lors de mes rêves, qu'il me semble tout naturel de m'approcher de lui. Mon corps contre le sien. Et là, aucun de nous deux n'esquissent de mouvement. Je pose délicatement ma tête contre son épaule, m'imprégnant de son odeur, et savourant cette sensation d'apaisement. Lui enfoui son nez dans mes cheveux, saisis une mèche et l'entremêle autour de son index. Je suis sereine, éprouve un tel bien d'être dans ses bras que je ne saurai décrire... Au fond de mon c½ur réside une petite lueur d'espoir... Espoir qu'il exauce mon souhait de lui même. Il embrasse délicatement ma paupière gauche, puis ma droite. Ses mains descendent le long de mon dos... J'ouvre les yeux et me perd dans les siens, me sentant fondre petit à petit... Je passe mon doigt le long de son nez, et le pose sur sa bouche. Ses mains s'arrêtent. Moi aussi. Je sens son bras gauche bouger, et ses doigts composés de bagues se posent sous mon menton. Ainsi il relève ma tête vers lui. Je n'ose parler, par peur de briser la magie... Il se penche vers moi ... Mon c½ur cogne contre ma poitrine de plus en plus vite...

-Putain, les gars vous avez ... Heu je dérange la peut-être.

Je foudroie littéralement Andreas du regard. Je jette un regard à Bill, ses yeux expriment une telle tristesse, mais il se ressaisie rapidement et sourie de ce sourire qui me fait ne plus me sentir moi-même.

-Oui !
-Nan du tout.

Nous répondons en même temps Bill et moi. A cette instant présent je haie Andréas plus que tout au monde. Bill allait enfin m'embrasser après des mois de patience, on peu vraiment dire qu'effectivement il nous dérange.

-Heu... Je vais peut être vous laisser. Dit-il avec un air penaud, ce qui me fait légèrement pitié.

-Mais non, je plaisantais. Tu nous déranger pas du tout. On discutait simplement.

Je glisse une mèche blonde derrière mes oreilles et saute du comptoir de la cuisine avec autant de grâce qu'un chat.

-Je vous laisse entre mecs, si vous me cherché je serais entrain de danser. Je réplique en leurs faisant un geste de la main.

Je quitte la cuisine d'un pas assurée essayant de rester le plus digne possible. Dans le salon rien n'a changé malgré que j'avais l'impression d'avoir voyagé après le presque baiser de Bill. J'en ais vraiment marre d'attendre que Mr Bill daigne faire le premiers pas. J'en ais marre des flirts je veux du concret. Et dire que j'avais espéré qu'après un mois loin l'un de l'autre sa l'aurais fait réfléchir, à l'évidence je me trompais. La chanson Hang up de Madonna résonne et l'adrénaline m'emporte en même temps que l'envie de danser. Je sens une main sur mon épaule droite, mon c½ur s'accélère, mes mains tremble. Il a viré Andréas et il est revenu vers moi. Je me retourne avec hâte mais malgré que ce soit bien des yeux marron que je croise ce ne sont pas les bons.

-Ho c'est toi. Je dis déçus.
-Qu'a tu Bounty ? Me demande Tom sincèrement inquiet.
-Quelle question, Bill bien sur.

Il me sourie et ca me rassure. Tom est toujours là quand ca ne va pas et je ne le remercierais jamais assez. Il joue avec son piercing au labret en remontant son jean pour ne pas marcher dessus.

-Monsieur n'a toujours pas décidé de te retirer tes fringues ?!
-Déjà qu'il m'embrasse se sera déjà bien. Je réplique sombrement. Comment ca se fait que vous soyez si différent alors que vous êtes jumeaux. Je dis en colère
-Tu sais dans les jumeaux il y en a toujours un mieux que l'autre. A l'évidence entre nous deux c'est moi.

Je lève les yeux en l'air malgré moi, Tom est un amour mais son égo est démesuré. Selon moi, il ne pourra jamais aimer personne car son premier amour c'est lui-même et son deuxième est sa guitare.

-Mouais... Si tu le dit. Tu n'es pas avec Justine ?

Tom rie bêtement a ma question comme si elle été absurde.

-Nan, elle me collait trop. Je lui fais un regard plein de reproche et il poursuit. Je l'ais laissé tomber préférant aller danser avec ma Bounty.

Je lui sourie alors qu'il me prend la main en m'emmenant au milieu de salon aménagé en piste de danse. La musique me fait vibrer et je mis noie. Je laisse le rythme m'emporter. Je ne pense plus à rien, mes bras font des gestes mécaniques, mes jambes nues se laissent aller, ma robe suit le mouvement de mon corps et mes oreilles deviennent sourdes à tous autres sons que la chanson de Katy perry dont passe le DJ. Enivrés pas la fêtes et ses excès je me sens vivre alors qu'il y a à peine quelques minutes ce n'était pas le cas. Après un long moment, Tom a quitté la piste me laissant seul, enfin seul avec les gros lourds qui sont autour de moi. Je continue à danser les yeux plantés sur le sol faisant comme si je ne les avais pas vues. Bon de danser toute seule sa va bien cinq minutes. Je cherche Tom dans la foule mais il parle à Bill. Préférant ne pas le rejoindre je cherche un visage familier. J'aperçois Andréas à l'autre bout du salon qui me fait un sourire d'excuse tandis que je lui fais comprendre que ce n'est pas grave. Quelle bonne actrice que je fais parfois. Je m'effondre sur le canapé au coté de Lena.

-il est super bien ton t-shirt. J'adore. Je lui dis sincère.

Elle me regarde étonné puis jette un coup d'½il au t-shirt comme si elle n'avait pas remarquée qu'elle le porter.
-C'est Andreas qui me la prêter après m'avoir foncé dedans et renversé un verre sur moi.
-Il te va bien mieux qu'a lui. Tu devrais le garder. Je réponds en lui souriant & en tirant sur le t-shirt pour lire les écritures. Puis je dis joyeusement. Regarde c'est écris LENNY kravits ! Il est vraiment fait pour toi.

Lena regarde le t-shirt étonnée essayant de lire les écritures avant d'afficher un sourire ravie.

-c'est vrai que ce t-shirt n'est pas si moche enfin de compte.


Les heures défilent mais la fêtes continue. J'ai demandé il y a un peu prés une heure au DJ de mettre des chansons Kitch française et depuis je n'ais pas quitté la piste de danse. Je chante en français et me déhanche au rythme de la musique. Je n'ais pas revue Bill ou Tom. Tom a surement oublié mon verre en croisant une belle blonde ou une belle rousse. Je ne m'inquiète pas trop pour lui. Concernant Bill je me demande sérieusement ou il est. La maison d'Andréas n'est pas vraiment grande ce qui est bien plus étrange que je ne l'ais pas croisé. Qu'importe, moi je m'amuse comme une folle. Je vois enfin Tom qui fixe quelque chose-ou quelqu'un dans la foule, je me retourne subitement en me demandant ce qui peut le mettre dans un tel état et mes yeux se noient dans une chevelure noir, Lena a apparemment trouver une occupation. Adossé contre un mur elle embrasse un beau jeune homme à pleine bouche à en perdre haleine. Pour ma part j'ai chaud et je suis quelque peu fatiguée. Je décide de me prendre un verre de Vodka/Redbull et sort dehors profitant de l'air frais. Je m'assoie sur un banc au bord de la piscine, retire mes chaussures et mouille le bout de mes orteils. Je m'allume une cigarette en songeant à Bill, forcement. Il m'a empoisonné de son venin qu'est l'amour. Puisque toutes mes pensées sont focalisés sur lui depuis que je l'ais rencontré. Il m'a empoisonné de son venin qu'est l'amour. Mais comment je pourrais oublier le gout de ses lèvres une seule seconde ? Comment effacer de ma mémoire son sourire innocent ou ses yeux soulignés d'un trait noir ? Je ne peux tout simplement pas, il est rentré dans ma tête pour ne plus en ressortir.

_____________________ Condamné a t'aimé et à te désiré.

Des bruits de pas attirent mon attention. Je me retourne et vois une silhouette se dessiner au loin. Je ne me demanda pas qui est-ce, puisque je le sais déjà. Il s'assoie à mes coté et je pose ma tête sur son épaule, comme dans la cuisine tout a l'heure, comme à chaque fois. Et comme d'habitude il s'amuse à jouer avec mes cheveux blonds blé en les tortillant dans tous les sens. Je sais à quelle point il aime mes cheveux donc je le laisse faire. On ne dit rien, car il n'y a rien à dire. Juste lui est moi et rien d'autre. Bill entremêle ses doigts au miens, je sourie malgré moi.

-Bill ? On est quoi l'un pour l'autre ?

Il ne répond rien. Je continue

-Tu n'es pas mon petit ami ! Ça c'est sur.

Il sert ma main comme si c'est mots lui faisait mal.

-Tu n'es pas non plus, mon pote, ni un ami a mes yeux.

Je me concentre pour essayer de deviner l'expression sur son visage. Il arête de jouer avec mes cheveux.

-Ni un camarade ou une connaissance.

Je ferme les yeux me laissant bercer pas son odeur.

-Encore moins une star a mes yeux. Alors on est quoi l'un pour l'autre ?

Il soupir alors que mon c½ur va à vive allure. J'ai peur de sa réponse.

-Tu es exactement pour moi se que je suis pour toi. Il n'y a pas de mots pour décrire notre relation. C'est juste toi et moi.

Et j'espère qu'un jour toi et moi ferons nous. On reste la un long moment, sans rien dire, sans s'embrasser. Juste à s'aimer en silence.
____________________ L'un contre l'autre.

On est peu être resté assis sur se banc, ma tête collé a son épaule, nos doigt entrelacés pendant une heure ou une minute ? Je ne sais pas exactement ; Le temps s'arrête quand on est ensemble. Bill relève brusquement la tète et me dit joyeusement :
-Mercredi matin avec Tom on doit allez à Berlin pour organiser les chansons supplémentaire de notre dernier album. Toi et Lena pourriez venir et on passera l'après-midi à faire du shopping.

-D'accord.

Des voix s'approchent de nous. Bill et moi nous nous retournons en même temps, en se demandant à qui appartiennent t-il. Je sourie en voyant Lena et Tom :

-Tu n'es plus avec ton beau mec déguiser en pingouin ?
-Et toi ta belle Justine ta laisser tomber ?

Bill lève les yeux en l'air ce qui me fait sourire tandis que Lena et Tom se jette de regard noirs.

-Mercredi puisqu'on doit allez a Berlin, on se disait que se serait cool d'y passer tout les quatre l'aprèm ensemble. Sa te dit Lena ?

-Mouais... je pourrais visiter la ville comme sa. Et peut être aussi acheté des fringues à Tom... les siens sont vraiment trop moche. Railla-t-elle.

-On rentre ? Demande Tom ne prêtant pas attention a la remarque de Lena et en faisant son sourire dont personne résiste.
-Okay, je suis fatigué. Je réponds en me levant d'un bond.

-Tom il y a combien de chance pour que tu me porte ?
-Aucune !
-Mais j'ai mal aux pieds.
-Bah peut être que je m'habille mal, mais moi je n'ais pas mal aux pieds !
-Ho c'est bon, je vais marcher.

Le court chemin entre la maison d'Andreas et des garçons ce fut sous les plaintes répétitives de Lena et Bill. Alors que nous marchions touts les quatre sous le clair de lune je réfléchie a ce que m'a dit Bill, nous somme l'un pour l'autres la même chose. Je regarde un moment le ciel noir scintillant de millier d'étoiles et d'une pleine lune magnifique. Cette lune remplie mon c½ur d'espoir. L'espoir qu'un jour prochain, Bill et Karen n'existera plus mais qu'un nous se formera avant que la terre ait fait un tour et qu'on verra à nouveaux cette lune entière.



Sur le montage, j'aime trop les têtes blazé de B & T. XD
Sinon, demain je part pour Berlin (I am verry verry Happy )donc je répondrais aux coms a mon retour...

# Posté le mardi 04 novembre 2008 16:47

Modifié le jeudi 06 août 2009 18:11