Je les regardent ce taper quelques lignes de coke en me demandant ce que je fait là alors que je pourrais être tranquillement chez moi à regarder un DVD, à écouter le dernier album de Jean Racine ou même pourquoi pas à dormir. Je suis complètement bourré, je ne sais plus ce que je fais, ni ce que je dis depuis un moment maintenant. Je tente de me lever Mais mon esprit étant loin d'être clair, je chancelle et me rattrape à julien. Je ferme les yeux, ma tête tourne, m`empêchant de garder l`équilibre ou de rétablir mes repères dans la chambre luxueuse. Je saisie un glaçon dans le bac de champagne de ma main droite et le pose sur mon front. Mon vertige passe petit à petit, j`ouvre à nouveau les yeux : la salle tournoie moins, un sourire niais est plaqué sur mon visage. Je m`éloigne en essayant de marcher droit, et sort de cette chambre si étouffante. Je quitte l'hôtel en titubant. J`ouvre la porte, et je sens quelque chose -ou plutôt quelqu`un- me rentrer dedans .Une main m'attrape par la taille, quant à moi, je me retiens contre le mur, attendant que les effets du choc passent, et que ma tête cesse de tourner à nouveau. J`ai l`impression qu`elle va éclater.
-Fait chier ! Je murmure les dents serré.
-Oups désolé, sa va ?
-Pas vraiment, dis je d'une toute petite voix, sans ouvrir les yeux.
La personne cesse de me tenir et je l'entends discuter avec une seconde personne se qui m'indique qu'ils sont plusieurs. J'ouvre les yeux, lentement, la rue vacille autour de mois. Je n'ais plus la force de parler, ni de me tenir debout, il me tient fermement, heureusement.
-Viens, il faut que tu t'assois.
Je ne bouge pas. Je ne les connais pas, je me méfis. Après tout, il est pas loin de cinq heures du matin et même si je suis complètement ivre je sais que je dois me méfié. L'inconnu comprend aussitôt et me montre le banc à deux mètre de nous.
-Vertrau mir.
C'est mots résonne en moi et me fond l'effet d'une décharge électrique. Je décide de lui faire confiance, qu'importe les conséquences. C'est toujours mieux que de rester sur ce trottoir a cuver toute seule.
Il me porte plus qu'il me tien et nous nous asseyons sur un banc. La personne s'assoie à ma droite et une seconde personne s'accroupi devant moi. Je sens leurs odeurs, ils sentent bon alors que moi je dois sentir l'alcool a des kilomètres. Ils on l'air inquiet, faut dire que je suis dans un sale état.
-Sa va mieux ?
-Ouais sa va mieux merci. Je réponds sans grande conviction. J'ai simplement un peu trop bue.
-Tu étais seule à l'hôtel ?
-Nan, j'étais avec des amis mais j'ai préféré leurs fausser compagnie...
Je relève ma tête essayant de distinguer ces personnes qui m'ont aidé, mais dans l'obscurité, c'est plutôt difficile, malheureusement.
-Tes toute pâle. Tu devrais rester dormir à l'hôtel.
-Heu...nan mon taxi va pas tarder à arriver.
Sur ces paroles mon taxi arrive -c'est pas trop tôt-. j'essaye de me lever mais ma tête retourne aussitôt, ma tête bourdonne et mes jambes vacilles. Je tombe littéralement sur celui qui ce tenait devant moi. Heureusement il me rattrape. Il m`accompagne à mon taxi, en veillant bien à ce que je ne trébuche pas, et en me tenant fermement par le bras. J`ai honte de moi, même dans l`état dans lequel je suis, je réalise que je suis pathétique, mais demain je m'en souviendrai pas et je ne les reverrais jamais. La personne me fait rentrer dans la voiture, et parle au chauffeur, je ne parviens pas à distinguer ce qu'il lui dit. Je ferme les yeux, enlève mes talons, et m`imprègne de l`odeur de cuir de mon siège. La porte s`ouvre, de même pour mes yeux. Un visage aux traits fins se trouve face à moi, je devine que c'est celui qui m'a aidé, c'est la première fois que je vois de façon aussi distincte. Ces traits de visage son fin et c'est yeux noir. Je le remercie, il me fait un sourire magnifique et ferme la portière. Pendant tout le trajet je lutte pour ne pas m'endormir de peur que ces mystérieux inconnues ne sorte de ma mémoire...
Mardi 21 Juin - 18H30. J`émerge difficilement de cet état comateux qui me donne mal au ventre et à la tête. C`est Stéphan qui m'a réveillé scandalisé par mon état déplorable à cause de mes fresques de la veille. J'étais sensé me coucher tôt pour être en forme aujourd'hui, ce que je ne suis absolument pas. Stéphan me traine parmi une foule de personnes pour accéder à un coin VIP du concert au pied de la tour Effel. Sauf que je ne suis pas en mesure d'écouter de la musique, de me mélanger à la foule ou même de marcher. Le bruit me fait terriblement mal aux oreilles et résonne dans ma tête déjà très douloureuse. Le regard vide, je laisse mes songes vagabondé. Je repense a cette nuit : que j'ai laissé mes amis en plan, à la vingtaine d'appel d'Anne-Sophie et de Julien qui ce demandent ou je suis et dont je n'ais pas répondue mais surtout à ces deux inconnues qui m'on aidé. Je ne me rappel pas de grand-chose mais je sais que sans eux je serais surement encore devant le Ritz. Stéphan me met un coup de coude dans les cotes en me montrant avec frénésie la scène :
-Regarde Lena ! C'est eux : les Tokio Hotel.
Je les fixes un moment, leur nom me dit vaguement quelque chose, leur musique me dit absolument rien mais leurs visages me semble familiers.
-Ils me disent quelque chose ...Je murmure plus a moi-même qu'à Stéphan.
-Tu a du les voir dans des magasines je pense. Me répondit celui-ci en souriant.
Je scrute le visage du chanteur. Je sais que ce n'est pas dans les magasines que je connais ce visage, mais je n'arrive pas à me souvenir ou j'aurais pu l'apercevoir. La chaleur s'intensifie et je plaint la foule qui est entassée devant la scène. Je relève mes longs cheveux pour aéré ma nuque humide, un homme d'une trentaine d'année s'avance vers nous, tout sourire, il sert la main de Stéphan puis la mienne :
-Bonjours, dis-je d'une petite voix en allemand.
-Bonjours, je suis David la manager du groupe. Alors tu connais Tokio hôtel ? Il poursuit en montrant la scène du doigt.
-De nom seulement. Je réponds automatiquement.
David échange un sourire avec Stéphan puis ils me regardent tout deux avec ce même sourire conquit :
-Je t'avais dit que Lena était faite pour ce travail.
-Oui c'est vrai, tu avais raison, elle est la personne idéal. Répondit David a Stéphan, puis il reprend en me regardant avec ces même yeux rieur : Je suis sur que tu va bien t'entendre avec les garçons, ils ont tous a peu prés tous ton âge.
En me disant que sa m'étonnerais que je m'entende réellement avec eux, à moins que luxe & luxure soient autant leur passion que la mienne, je réponds avec un sourire des plus focus :
-J'en suis sur aussi.
J'ai conscience que cela va chambouler ma vie. Je sais que si je me serai acharné à refuser j'aurais réussi à faire renoncer Stéphan, mais une partie de moi a envie de ce changement, que je ne peux pas continuellement ne rien faire de ma vie. J'ai besoin d'un changement radical. Peut-être LE changement que j'espérais trouver en quittant Londres pour Paris et dont je n'avais pas réussi à avoir.
Reprendre tout au début, a zéro.
Tout recommencer.
& Aujourd'hui sera le premier jour du reste de ma vie.
Vingt heures. Lena ce tenait à présent dans le hall du plus grand hôtel de Paris, le Ritz. Ils avaient signé le contrat et à présent Lena allait faire connaissance avec le groupe. Le manager fit à la jeune fille un geste de le suivre, Stephan sur ses talons. Elle examina chaque couloirs, ascenseurs et escaliers, espérant de revoir ses « sauveurs » de la nuit dernière. Elle ce demandait si elle les reconnaîtrait, bien qu'elle savait que ce ne serais surement pas le cas. Mais elle avait l'infime espoir que eux la reconnaitrait et qu'il viendrait la voir. Son c½ur battais à chaque nouveaux couloirs parcourue, mais elle était déçus car ils étaient tous désert. Elle redoutait aussi de rencontrer ces amis, qu'ils lui demandent ce qu'elle fait là. Elle ne leurs avait pas dit qu'elle travaillait et ne contait pas leurs dire d'ailleurs. Elle aperçut une personne, son c½ur s'empara, c'était peut-être l'un d'eux. Mais elle fut vite déçus quand elle reconnue Raphaël. Il vint à sa rencontre avec son habituel sourire charmeur :
-Que fait tu là Lenny ? Tu as oublié quelque chose hier soir ? Comme ton string !?
Heureusement que David et Stéphan la laissait seule en lui indiquant le numéro de chambre car les belles paroles du jeune homme les aurait laissé perplexe. Elle prit un air hautain et lui répondit:
-Nan, je te remercie mais je l'ais.
Raphaël ne se laissa pas surprendre par le ton froid de la jeune femme et il la saisie par la taille en lui murmurant :
-Les rumeurs ne sont pas fausses, t'est vraiment un bon coup beauté, on remet ça quand tu veux.
Sur cette belle phrase, il lui mit une petite tape sur les jolies fesses rebondit de Lena et partit sous le regard noir de celle-ci.
Lena pouvait facilement passer d'une humeur joyeuse à une très mauvaise en deux secondes et à ce moment là, c'était le cas. Malgré son manque de sommeil et sa gueule de bois, David avait réussis à lui faire voir ce boulot sous un autre ½il, elle c'était fait une raison et l'aborder d'une manière positive. Mais c'était déjà fini. Cette abruti avait réussis à la mettre d'une humeur exécrable et c'est une tout autre Lena qu'avait rencontré le manager qui frappa à la chambre numéro 258.